New Brunswick. Commission to Inquire as to Leprosy Disease.

Résumé: Rapport des commissaires nommés par le Conseil exécutif pour visiter et examiner le lazaret et la léproserie de Sheldrake Island , 1848

De façon générale, la commission qui a présenté en 1848 un rapport sur le lazaret et la léproserie de Sheldrake Island est l'une des plus intéressantes des premières commissions d'enquête du Nouveau-Brunswick. Le mandat confié aux commissaires, M. William Wilson et le Dr Robert Bayard, comprenait deux éléments : examiner l'ensemble des conditions de vie des personnes atteintes de la lèpre et évaluer la question épidémiologique, à savoir si la lèpre que les commissaires nommaient également "éléphantiasis des Grecs était une maladie transmissible ou une maladie de nature génétique. Un document joint en annexe au rapport offre au lecteur une description clinique, voire un peu scabreuse, de tous les habitants du lazaret de Sheldrake, ainsi que ceux des lazarets de Rivière du Lâche, Big Tracadie, Little Tracadie, Pokemouche, Caraquette et Grande-Anse.

Le rapport contient certaines observations sur les conditions de vie des personnes internées dans la léproserie. Il est très clair que ces personnes auraient tout fait pour retourner dans leur foyer. Il y avait eu des tentatives d'évasion et les internés ont manifesté un mécontentement généralisé face à leur internement. Une personne internée dit "qu'elle préférerait manger une pomme de terre, de la viande ou du poisson à la maison et en famille plutôt que de manger la meilleure des nourritures offertes au lazaret." Par ailleurs, la majeure partie du rapport des commissaires porte sur le débat scientifique entourant les causes de la propagation de la maladie. Les commissaires font largement valoir le caractère génétique de la transmission, et accordent ainsi une grande importance à la lèpre et aux rapports familiaux, y compris un genre d'arbre généalogique de la lèpre. Nous savons maintenant que la lèpre est causée par la bactérie Mycobacterium leprae et qu'elle ne se transmet donc pas génétiquement. Si la maladie se manifeste plus souvent chez les membres d'une même famille, cela s'explique par des contacts physiques étroits entre ceux-ci.

Commissaires:
WilliamWilson
Robert Bayard

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Information bibliographique

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